Le coût d'une batterie n'est pas son prix divisé par les kWh indiqués sur la plaque signalétique. C'est son prix divisé par tous les kWh que la batterie restitue réellement, sur toute sa durée de vie. Ce chiffre s'appelle LCOS, coût actualisé du stockage. Pour le calculer, quatre données de la fiche technique suffisent : cycles de vie, profondeur de décharge, rendement et capacité résiduelle en fin de vie. Avec ces données, une batterie de 10 kWh peut restituer 28 000 kWh ou 70 000 kWh. À prix égal, dans le premier cas, chaque kWh coûte deux fois et demie plus cher.
Pour comparer deux batteries, on regarde presque toujours un seul chiffre : le prix par kWh de capacité. C'est le chiffre le plus facile à lire et aussi le moins utile, car il indique la taille du réservoir, pas la quantité d'énergie qui en sortira.
Dans ce guide, nous expliquons simplement ce qui compte vraiment. Nous comparons la nouvelle batterie sodium-ion Heiwit avec celles polyanioniques et une batterie au lithium aux paramètres moyens, sans citer de marques. À la fin, vous trouverez un calculateur pour refaire les calculs avec les chiffres de vos devis.
Pourquoi le prix au kWh est trompeur
Une batterie de 10 kWh ne fournit pas 10 kWh. Elle en fournit une partie à chaque cycle, pendant un certain nombre de cycles, et un peu moins chaque année. Ce qu'elle fournit au total dépend de quatre caractéristiques que le prix ne montre pas.
C'est comme juger une voiture à son réservoir. Cinquante litres ne disent pas combien de kilomètres elle parcourra avant de finir à la casse. Pour le savoir, il faut connaître la consommation et la durée de vie. Pour une batterie, c'est pareil : la capacité est le réservoir, les kWh restitués sur toute la durée de vie sont les kilomètres.
Deux batteries de même prix et de même capacité peuvent donc coûter, pour chaque kWh réellement utilisé, l'une deux fois plus que l'autre. Nous l'avons montré avec un jeu en trois défis. Ici, nous faisons le calcul complet.
Qu'est-ce que le LCOS, expliqué simplement
LCOS signifie Coût actualisé du stockage, coût actualisé du stockage. C'est le coût moyen de chaque kWh qu'un système de stockage d'énergie restitue au cours de sa vie. On l'obtient en divisant tout ce que coûte la batterie par toute l'énergie qu'elle fournit.
Dans la version complète, utilisée par les analystes financiers et dans les publications scientifiques, on ajoute au prix d'achat l'installation, la maintenance, les pertes énergétiques et la valeur temporelle de l'argent. Pour choisir une batterie pour la maison ou pour une entreprise, la version simplifiée suffit : elle tient compte de ce qui change réellement d'un produit à l'autre :
LCOS simplifié = prix de la batterie ÷ kWh restitués sur toute la durée de vie
Le numérateur, le prix, est connu de quiconque reçoit un devis. Le dénominateur se calcule à partir de la fiche technique, et c'est sur lui que se joue la comparaison.
Les quatre chiffres qui déterminent combien de kWh restitue une batterie
1. Les cycles de vie
Un cycle correspond à une charge et une décharge complètes. Les cycles déclarés indiquent combien de fois la batterie peut répéter ce travail avant d'arriver en fin de vie. Ce chiffre doit toujours être lu avec ses conditions : à quelle profondeur de décharge, à quelle température et jusqu'à quelle capacité résiduelle. Six mille cycles jusqu'à 70 % et six mille cycles jusqu'à 80 % ne sont pas la même chose. Nous en avons parlé dans le guide sur la durée de vie en cycles des batteries.
2. La profondeur de décharge (DoD)
Elle indique quelle part de la capacité nominale peut être utilisée à chaque cycle. Avec une DoD de 90 %, une batterie de 10 kWh fournit 9 kWh par cycle. Avec une DoD de 80 %, elle en fournit 8. La différence semble faible, mais elle se répète à chaque cycle, pendant des milliers de cycles.
3. Le rendement aller-retour
Une partie de l'énergie injectée se perd en chaleur entre la charge et la décharge. Avec un rendement de 95 %, sur 10 kWh chargés, on en récupère 9,5. Le reste est de l'énergie produite par le photovoltaïque qui n'arrive jamais aux prises de la maison.
4. La capacité résiduelle en fin de vie
Avec l'usage, la capacité diminue. La fiche technique indique à quel pourcentage de la capacité initiale la batterie est considérée comme en fin de vie, généralement 70 % ou 80 %. Entre-temps, la batterie fonctionne avec une capacité qui baisse peu à peu : en moyenne, entre le début et la fin, elle se situe à mi-chemin. Avec une fin de vie à 70 %, la capacité moyenne sur toute la durée de vie est de 85 % de la capacité initiale.
La formule des kWh restitués sur toute la durée de vie
Réunis, les quatre chiffres donnent l'énergie qu'une batterie restitue réellement :
kWh restitués sur toute la durée de vie = capacité nominale × DoD × rendement × cycles × (100 % + capacité résiduelle en fin de vie) ÷ 2
Le dernier facteur est la capacité moyenne avec une dégradation linéaire, c'est-à-dire une baisse constante de la première à la dernière recharge. C'est une simplification, mais c'est la plus honnête parmi les méthodes simples : elle n'ignore pas la dégradation et ne l'exagère pas.
Un exemple avec les données de la nouvelle batterie sodium-ion Heiwit à cellules polyanioniques, au format 10 kWh : 10 × 95 % × 97 % × 9 000 × (100 % + 70 %) ÷ 2 = 70 495 kWh. Soit plus de 7 000 kWh restitués pour chaque kWh de capacité nominale.
La comparaison : sodium polyanionique contre lithium aux paramètres moyens
Pour la comparaison, nous n'utilisons pas de marques. Nous utilisons les paramètres de la nouvelle batterie Heiwit et les valeurs typiques figurant dans les fiches techniques des batteries au lithium à usage domestique : lithium fer phosphate (LFP), aujourd'hui la chimie la plus répandue, et nickel manganèse cobalt (NMC), utilisée par de nombreux produits de la génération précédente. Capacité identique pour toutes, 10 kWh, et fin de vie à 70 % pour toutes.
| Paramètres | Nouvelle batterie Heiwit, sodium polyanionique | Lithium LFP, valeurs typiques | Lithium NMC, valeurs typiques |
|---|---|---|---|
| Capacité nominale | 10 kWh | 10 kWh | 10 kWh |
| Cycles de vie déclarés | 9.000 | 6.000 | 4.000 |
| Profondeur d'écoulement (DoD) | 95% | 90% | 90% |
| Rendement aller-retour | 97% | 95% | 93% |
| Capacité résiduelle en fin de vie | 70% | 70% | 70% |
| kWh restitués par cycle, batterie neuve | 9,2 | 8,6 | 8,4 |
| kWh restitués sur toute la durée de vie | 70.500 | 43.600 | 28.500 |
| kWh restitués par kWh nominal | 7.050 | 4.360 | 2.850 |
| Années pour épuiser les cycles, à 1 cycle par jour | 24,7 | 16,4 | 11,0 |
| Batteries nécessaires pour égaler les kWh de la batterie au sodium | 1 | 1,6 | 2,5 |
| Prix d'équilibre par rapport à la batterie au sodium | – | −38% | −60% |
Données Heiwit : paramètres déclarés pour la nouvelle batterie à cellules polyanioniques (9 000 cycles à DoD 95 %, capacité résiduelle 70 %). Les valeurs du lithium sont typiques et ne se réfèrent pas à un produit spécifique : votre fiche technique peut indiquer des chiffres différents, et dans ce cas, ce sont eux qu'il faut utiliser. Toutes les batteries avec fin de vie à 70 % et dégradation linéaire.
Le résultat se lit de trois façons :
- En kWh. La batterie au sodium polyanionique restitue environ 70 500 kWh, le lithium LFP typique 43 600, le lithium NMC typique 28 500. 62 % de plus pour la première par rapport à la deuxième, deux fois et demie plus par rapport à la troisième.
- En batteries. Pour obtenir les kWh d'une batterie au sodium de 10 kWh, il faut 1,6 batterie LFP typique, ou 2,5 batteries NMC typiques.
- En prix d'équilibre. Pour avoir le même coût par kWh restitué, une batterie LFP typique devrait coûter 38 % de moins que la batterie au sodium. Une NMC typique, 60 % de moins. Avec une remise inférieure, chaque kWh de la batterie au sodium coûte moins cher.
La troisième façon est la plus utile pour qui ne connaît pas les prix d'usine. Un particulier n'achète pas la batterie seule : il reçoit un devis comprenant batterie, onduleur et installation. Inutile de connaître le prix de la cellule. Il suffit de se demander si la remise proposée sur le lithium atteint 38 %.
Si vous voulez tout de même un chiffre en euros, prenez un prix hypothétique identique pour toutes, par exemple 5 000 €. Chaque kWh restitué coûte 7,1 centimes avec la batterie au sodium polyanionique, 11,5 centimes avec le lithium LFP typique et 17,6 centimes avec le lithium NMC typique.
Quand arrive la nouvelle batterie. La batterie Heiwit à cellules polyanioniques a été présentée en avant-première au salon Solar & Storage Live Italia, à Vérone, les 7 et 8 octobre 2026. La commercialisation débute début 2027. Les systèmes Heiwit vendus aujourd'hui utilisent des cellules à oxydes lamellaires avec 6 500 cycles déclarés à DoD 90 % et un rendement de 95 %: avec la même formule, ils restituent environ 47 000 kWh pour 10 kWh, soit eux aussi plus qu'une batterie au lithium aux paramètres moyens. Vous trouverez les deux profils dans le calculateur.
Essayez avec vos chiffres : le calculateur
Choisissez un profil pour chaque batterie, ou saisissez les données des fiches techniques de vos devis. Le calculateur affiche les kWh restitués sur toute la durée de vie, les années nécessaires pour épuiser les cycles et le prix d'équilibre. Si vous connaissez les prix, saisissez-les : vous obtiendrez le coût de chaque kWh restitué.
Batterie A
Batterie B
Formule : kWh restitués sur toute la durée de vie = capacité nominale × DoD × rendement × cycles × (100 % + capacité résiduelle en fin de vie) ÷ 2, avec dégradation linéaire. Les profils prédéfinis contiennent les données déclarées par Heiwit pour ses propres batteries et des valeurs typiques de fiche technique pour le lithium : chaque champ peut être modifié. Le calcul n'inclut pas l'installation, l'onduleur, la maintenance ni le vieillissement dans le temps.
Le calculateur est également disponible dans une page dédiée, à enregistrer ou à partager avec votre installateur.
Ce que le calcul ne prend pas en compte, et pourquoi ce n'est pas un problème
Les cycles ne sont pas des années
Une batterie domestique effectue généralement un cycle par jour : elle se charge avec le soleil et se décharge le soir. À ce rythme, 9 000 cycles (DoD 95 %, capacité résiduelle 70 %) (NA-48V170Ah, cellules polyanioniques NFPP, à partir de 2027) correspondent à près de 25 ans, 6 000 cycles à un peu plus de 16 ans. Aucune batterie ne vieillit uniquement en fonction des cycles : le temps, la température et l'état de charge moyen la font aussi vieillir. À la maison, la réserve de cycles de la batterie sodium-ion sera donc difficilement utilisée en totalité, et l'avantage prend une autre forme : une dégradation plus lente. Après 16 ans à un cycle par jour, lorsqu'une batterie de 6 000 cycles arrive en fin de vie, une batterie de 9 000 cycles (NA-48V170Ah, cellules polyanioniques NFPP, à partir de 2027) conserve encore 80 % de sa capacité initiale, avec dégradation linéaire.
La réserve de cycles compte pleinement là où la batterie travaille davantage : entreprises aux consommations irrégulières, tarifs horaires qui rendent avantageux de charger la nuit et de décharger le jour, recharge de la voiture électrique, systèmes de stockage d'énergie pour le réseau. Avec deux cycles par jour, 6 000 cycles durent un peu plus de 8 ans et 9 000 plus de 12 ans. Dans le calculateur, vous pouvez modifier le nombre de cycles par jour et en voir l'effet.
Les coûts communs aux deux batteries
L'installation, l'onduleur, la maintenance et le démontage pèsent sur le coût total, mais de manière similaire pour les deux chimies. Ils ne modifient pas le classement et restent donc en dehors de la comparaison. Il en va de même pour la valeur temporelle de l'argent, qu'une analyse financière complète inclurait.
La dégradation réelle n'est pas une droite
Les courbes de dégradation mesurées présentent souvent une baisse initiale, une longue phase stable et une chute finale. La droite est une approximation intermédiaire. Elle vaut pour le sodium comme pour le lithium et ne favorise donc aucun des deux.
Les conditions d'essai
Les cycles déclarés sont mesurés en laboratoire, généralement à 25 °C. La chaleur, le froid et les courants élevés raccourcissent la durée de vie de toute batterie, mais dans des proportions différentes : les cellules sodium Heiwit, par exemple, conservent 95 % de leur capacité à −20 °C. Pour une comparaison correcte, les données des deux fiches techniques doivent se rapporter à des conditions similaires.
Ce qu'il faut demander avant de signer un devis
- Cycles de vie et conditions. À quelle DoD, à quelle température et jusqu'à quelle capacité résiduelle. Si la fiche technique ne le précise pas, demandez-le par écrit.
- Profondeur de décharge recommandée. Pas la valeur maximale : celle à laquelle se rapporte le nombre de cycles.
- Rendement aller-retour. Et s'il est mesuré sur la batterie seule, en courant continu, ou sur l'ensemble du système avec l'onduleur : les deux valeurs ne sont pas comparables entre elles.
- Capacité résiduelle en fin de vie. Entre 70 % et 80 %, le résultat varie d'environ 6 %.
- Garantie. Combien d'années, ce qu'elle couvre et dans quelles conditions d'utilisation, par écrit dans le contrat.
Pour les termes techniques, de la DoD à l'état de charge, consultez le Glossaire des batteries au sodium-ion. Pour comparer deux devis également sur le prix catalogue, le guide sur comment comparer réellement les prix d'une batterie.
Questions fréquemment posées
Qu'est-ce que le LCOS d'une batterie ?
C'est le coût actualisé du stockage : le coût moyen de chaque kWh que la batterie restitue sur toute sa durée de vie. Dans sa forme simplifiée, il se calcule en divisant le prix de la batterie par les kWh restitués, estimés à partir de la capacité, de la profondeur de décharge, du rendement, des cycles et de la capacité résiduelle en fin de vie.
Quelle est la différence entre prix au kWh et coût par kWh restitué ?
Le prix au kWh divise le prix par la capacité nominale, c'est-à-dire par la taille du réservoir. Le coût par kWh restitué divise le prix par l'énergie que la batterie fournit réellement sur toute sa durée de vie. Deux batteries ayant le même prix au kWh peuvent avoir des coûts par kWh restitué très différents.
Combien de kWh une batterie de 10 kWh restitue-t-elle sur toute sa durée de vie ?
Cela dépend des cycles, de la profondeur de décharge, du rendement et de la capacité résiduelle en fin de vie. Avec 9 000 cycles (NA-48V170Ah, cellules polyanioniques NFPP, à partir de 2027), une DoD de 95 %, un rendement de 97 % et une fin de vie à 70 %, environ 70 500 kWh. Avec 6 000 cycles, une DoD de 90 %, un rendement de 95 % et une fin de vie à 70 %, valeurs typiques d'une batterie au lithium LFP, environ 43 600 kWh.
Pourquoi la nouvelle batterie Heiwit restitue-t-elle plus de kWh qu'une batterie au lithium ?
Pour trois raisons qui s'additionnent : plus de cycles, 9 000 contre 6 000 en général ; une profondeur de décharge plus élevée, 95 % contre 90 % ; un rendement plus élevé, 97 % contre 95 %. Chaque facteur se multiplie par les autres. Résultat : 62 % de kWh en plus à capacité égale, avec une fin de vie à 70 % pour les deux.
Une batterie de 9 000 cycles à DoD 95 % et capacité résiduelle 70 % (NA-48V170Ah, cellules polyanioniques NFPP, à partir de 2027) dure-t-elle vraiment 25 ans ?
Non. Neuf mille cycles à raison d'un cycle par jour sont un calcul arithmétique, pas une prévision de durée de vie. La durée réelle dépend aussi du temps, de la température et de l'état de charge moyen. La réserve de cycles se traduit par une dégradation plus lente en usage domestique et par une durée de vie plus longue là où la batterie effectue plusieurs cycles par jour.
Comment utiliser le calculateur si je ne connais pas le prix de la batterie ?
Laissez le champ du prix vide. Le calculateur compare les kWh restitués et indique le prix d'équilibre, c'est-à-dire de combien la batterie qui restitue le moins de kWh devrait coûter moins cher pour avoir le même coût par kWh. Il suffit de comparer ce pourcentage avec la remise qui vous est proposée.
Les paramètres du lithium utilisés dans la comparaison sont-ils réels ?
Ce sont des valeurs typiques des fiches techniques des batteries au lithium à usage domestique, et non les données d'un produit spécifique. Chaque marque déclare ses propres chiffres, parfois meilleurs, parfois moins bons. Dans le calculateur, vous pouvez saisir ceux de votre fiche technique.
Note méthodologique et sources
kWh restitués sur toute la durée de vie = capacité nominale × profondeur de décharge × rendement aller-retour × cycles de vie × (100 % + capacité résiduelle en fin de vie) ÷ 2, avec dégradation linéaire de la capacité. LCOS simplifié = prix de la batterie ÷ kWh restitués. Le calcul n'inclut pas l'installation, l'onduleur, la maintenance, le vieillissement calendaire indépendant des cycles, la valeur temporelle de l'argent ni la valeur résiduelle. Les paramètres de la batterie Heiwit de nouvelle génération (9 000 cycles à DoD 95 %, rendement 97 %, fin de vie à 70 %) sont ceux déclarés par Heiwit à l'issue de la qualification des cellules polyanioniques, décrite dans l'annonce de la batterie de 9 000 cycles. Les paramètres du lithium sont des valeurs typiques de fiches techniques à usage résidentiel. Pour la définition complète du LCOS : O. Schmidt, S. Melchior, A. Hawkes, I. Staffell, « Projecting the Future Levelized Cost of Electricity Storage Technologies », Joule, 2019, DOI 10.1016/j.joule.2018.12.008; Lazard, Levelized Cost of Storage Analysis, éditions annuelles. Mis à jour en octobre 2026.
La brique de base des installations Heiwit est la batterie Heiwit sodium-ion de 10 kWh, empilable jusqu'à trois unités par onduleur. D'autres outils et dossiers dans la collection des guides et calculateurs Heiwit.
Contenu technique rédigé et soumis à une révision interne par HEIWIT R&D, la fonction chargée de qualifier les cellules et de réaliser les essais sur les systèmes de stockage Heiwit.
